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De nos frères blessés : vie et mort de Fernand Iveton

mercredi 18 mai 2016, par Michel Berthelemy

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Alger, 1956. Fernand Iveton a trente ans quand il pose une bombe dans son usine. Ouvrier indépendantiste, il a choisi un local à l’écart des ateliers pour cet acte symbolique : il s’agit de marquer les esprits, pas les corps.

Il est arrêté avant que l’engin n’explose. Il n’a tué ni blessé personne, n’est coupable que d’une intention de sabotage, le voilà pourtant condamné à la peine capitale.
Si le roman relate l’interrogatoire, la détention, le procès, il évoque également l’enfance de Fernand dans son pays, l’Algérie, et s’attarde sur sa rencontre avec celle qu’il épousa. Car avant d’être le héros ou le terroriste que l’opinion publique verra en lui, Fernand fut simplement un homme, un idéaliste qui aima sa terre, sa femme, ses amis, la vie – et la liberté, qu’il espéra pour tous les frères humains.

Guillotiné pour l’exemple, Fernand Iveton vit sa grâce refusée par François Mitterrand, alors ministre de la Justice.

Dans cet ouvrage, Joseph Andras retrace avec beaucoup de rigueur et d’émotion le parcours de « Fernand l’idéaliste », et explicite les raisons de son engagement en faveur de l’indépendance algérienne.

interview de Joseph Andras dans El Watan :
http://www.elwatan.com/dyn/imprimer.php?link=http%3A%2F%2Fwww.elwatan.com%2Fhebdo%2Farts-et-lettres%2Fiveton-evolue-hors-des-clous-28-05-2016-321823_159.php

De nos frères blessés, de Joseph Andras - Actes Sud, mai 2016

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