3750 soldats français risquent leur vie dans le bourbier Afghan au sein des forces de l'OTAN.
| « | septembre 2010 | » | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| lun | mar | mer | jeu | ven | sam | dim |
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 |
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 |
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 |
| 27 | 28 | 29 | 30 | |||
Le mercredi 14 janvier 2009 - Id : 53
La majorité des jeunes appelés sont arrivés en Algérie sans avoir la conscience politique des enjeux dont ils étaient un des instruments.
Tout d’abord parce qu’en métropole l’expression libre concernant les « évenements d’’Agérie » était muselée : la censure s’exerçait à l’encontre de la radio-télévision, de l’édition et de la presse.
Ensuite parce que les grands partis politiques qui auraient du populariser l’opposition à la guerre d’Algérie avaient, soit trahi cet impératif dés le début de la guerre (parti socialiste), soit tardé à affirmer avec clarté et détermination leur désaccord ( parti communiste français).
Enfin, les forces politiques qui, dès le début, avaient affiché une analyse lucide de la situation étaient marginales. Elles n’avaient pas les moyens de cristalliser un refus conséquent des appelés face à un État qui, depuis 1954, ne cessait de désinformer la population française sur ce qui se passait de l’autre coté de la Méditerranée.
Mais cette attitude d’indiffèrence ou d’hostilité modérée des appelés à l’égard de l’engagement en Algérie ne convenait pas à une hiérarchie militaire promettant sans cesse la victoire des armes sur la « rebellion ».
Et puis il fallait également convaincre une population algérienne de plus en plus favorable aux responsables de l’insurrection. Sans cela, suivant les principes maoïstes auxquels ne cessaient de faire référence les doctrinaires de l’armée française, les rebelles seraient abrités « comme des poissons dans l’eau » au sein de cette population.
L’accent fut donc mis sur la nécessité d’une action psychologique intense, pour convaincre les appelés et la population du bien fondé du « maintien de l’ordre » et de la « pacification »
Des documents attestent de cette orientation. Avec le recul ils apparaissent aujourd’hui comme les témoins d’une propagande dérisoire. À l’époque elle ne l’était pas !
Nous vous montrons donc pour commencer une des expressions particulières de ce « bourrage de crâne » : les images que diffusait la Section Algérie du Service du Cinéma aux Armées.
Ces images fixes, en rouleaux au format de 35mm, faisaient un point régulier de la situation politique et économique de l’Algérie et des « progrès de la pacification ». Elles étaient destinées aux appelés du contingent et à la population locale. VOIR
Le mercredi 14 janvier 2009
Le dimanche 14 décembre 2008, par webmestre
Le mercredi 26 novembre 2008
Le jeudi 20 novembre 2008
Le lundi 10 novembre 2008
Le mardi 4 novembre 2008